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Dernière mise à jour : 12 déc. 2025

Une façade autrefois vivante, aujourd’hui figée dans un état d’abandon.

Les volets roulants rouillés, la peinture écaillée, les enseignes à peine lisibles… tout cela raconte une histoire réelle, pas fabriquée.

On sent la présence passée d’un commerce qui a servi, accueilli, animé, puis s’est tu.



Cette façade fermée révèle la beauté de l’impermanence : peinture usée, matières marquées, couleurs adoucies. Dans l’esprit wabi-sabi, l’image célèbre la simplicité des choses qui vieillissent, et la présence tranquille de ce qui continue d’exister autrement.
Cette façade fermée révèle la beauté de l’impermanence

Silence, on ferme explore les traces laissées par les commerces autrefois vivants et aujourd’hui abandonnés.


Ces façades closes, marquées par le temps, racontent sans mots la disparition progressive des lieux du quotidien.


La série invite à regarder ce que l’on ne voit plus : la mémoire fragile des rues, l’effacement discret des liens de proximité, et la beauté poignante de ces présences silencieuses.


Face de magasin abandonné aux rideaux rouge chasse pêche papeterie jouets on peut lire sur sa façade
Ces lieux fermés  nous apprennent le calme :  ce qui reste quand tout s’arrête.


Ici, tout semble endormi, mais rien n’est perdu.Ces façades closes portent encore la lumière des jours anciens et l’élan discret de ceux à venir.


Dans chaque éclat de couleur, dans chaque trace du temps, une promesse demeure :la beauté continue de vivre, même derrière les volets baissés.

Car l’art est là —dans l’attente, dans le silence, dans la possibilité intacte d’un renouveau.



 
 
 
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